La non-Diversité en question

par Julie Giraud-Avril, Marketing Manager France – Universum

Dans quelle mesure une politique de Diversité dans une entreprise est-elle source de développement RH pour ses employés ? C’est à cette question qu’Universum, accompagné d’Annika Joelsson, Responsable Communication RH chez Schlumberger (actuellement en congés sabbatiques) et de Saïd Hammouche, DG de Mozaïk RH, s’appliquera à répondre le 31 janvier prochain, lors d’un petit-déjeuner conférence, organisé autour du thème de la Diversité.

À l’heure où les politiques de Diversités dans les entreprises concernent aussi bien les Femmes, que les Handicaps, l’Université ou l’intégration des populations d’origines étrangères, n’est-il pas indispensable de s’interroger sur les fins de la Diversité ? Effectivement, l’entreprise ayant pour objectif de développer son chiffre d’affaire, ne parait-il pas improbable que la différence ne soit pas vue comme un enrichissement inestimable afin de toucher un large éventail de clients potentiels, tous secteurs confondus. Et donc, davantage valorisée ?

Dans une même mesure, comment à notre époque, ne pas s’interroger sur le fourre-tout qu’est devenue la Diversité en entreprise, lorsque l’on met dans un même sac, les Femmes & les Universités ? Est-ce la logique de salaires inférieurs pour les femmes et les Masters issus des Universités, qui génère cette division ou bien, est-ce un manque de représentativité ? Les étudiants des plus grandes écoles du monde entier savent, que leur valeur se mesure également au nombre de Diplômés issus de leur École, et travaillant dans telle ou telle entreprise. Cela voudrait-il dire, que les femmes, les Masters des Universités, les personnes avec un handicap ou les populations d’origines étrangères sont enclines à être considérées comme partie intégrante des politiques entrepreneuriales de Diversité par manque de représentativité ? Il n’y a qu’un pas.

En parallèle, pour être représenté, il faut être embauché. Certes.

Mais alors comment franchir, 10 ans après la promulgation de la loi sur l’égalité professionnelle du 24 Avril 2001, cette barrière de la Diversité. Comment faire qu’en 2011, lorsque les Femmes sont toujours payées 27% de moins que les Hommes, à compétence égale, leur valeur identique soit valorisée comme telle ? Comment définir une inégalité professionnelle ? Il se dit souvent que l’on recrute une personne qui nous ressemble tant au niveau des références sociaux culturelles, que professionnelles. Et ceci, dans un processus de projection qui nous amènerait à penser que la singularité facilite les échanges.

Pour rester dans un parallèle comparatif, quel est le pourcentage de chance d’un femme, diplômée d’une université et d’origine étrangère, d’appartenir un jour aux équipes dirigeantes de son entreprise ? Si de nombreuses entreprises et notamment françaises, militent en faveur de ces intégrations et intègrent en diversifiant, certaines de leurs richesses et des apports bénéfiques et stratégiques de la Diversité dans leur développement financier, trop nombreuses encore, sont celles qui certes pas consciemment, omettent d’être différentes en leur sein.  Mais à développer des clones, ne prend-on pas le risque de se limiter dans un développement unique ?

Pour répondre à ces interrogations et notamment pour définir la nouvelle masculinité en entreprise & les nouveaux tremplins de recrutement pour les populations d’origines étrangères, venez nous retrouver le 31 janvier 2011, de 9.00 à 11.00, au centre Culturel Suédois, Paris 3ème.

Pour tous renseignements additionnels : julie.giraud-avril@universum.se







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Julie Giraud-Avril
Marketing and PR France
E-mail: Julie.giraud-avril@universum.se