Résultats 2011 – Classement Universum des Employeurs Idéaux des Étudiants des Grandes Écoles Françaises

26 878 étudiants de Masters des plus grandes Écoles françaises, ont effectué plus de 98 000 évaluations individuelles d’employeurs.

Le leader mondial du luxe voyant son emblématique PDG Bernard Arnault récompensé par Forbes, de la même façon, son vaisseau  amiral et emblème mondial du luxe, LVMH, se voit récompenser par les étudiants des écoles de Commerce/Management française, comme étant leur employeur idéal, pour la sixième année consécutive.

Les banques françaises affichant quant à elles une insolente santé économique, doublée d’une croissance tout aussi impressionnante, après avoir subit de plein fouet les soubresauts de la crise financière mondiale, ont réalisé en 2010 des bénéfices à hauteur de plusieurs milliards d’euros. Les banques françaises ont-elles donc, parallèlement, retrouvé leur attractivité auprès de leurs étudiants cibles en 2011 ? Ces mêmes étudiants des écoles de Commerce/Management françaises, délaissant presque machinalement et automatiquement le secteur Banque/Finance dès qu’il rencontre la moindre difficulté,  au profit de l’Audit/Comptabilité et inversement. Read the rest of this entry »

Les multinationales face au désengagement de leurs employés – “Employer Branding Insights 2011”

Les entreprises peinent-elles à motiver et à récompenser leurs meilleurs employés ou alors, ces hauts potentiels ont-ils tout simplement envie de changer d’employeur ?

Deux tiers des employés quittent actuellement leur employeur, pour poursuivre de nouveaux challenges, chez de nouveaux employeurs. Il va sans dire, que cela affecte significativement les entreprises – 51% des employeurs affirment faire face à une baisse de leur activité, à cause de ce manque d’employés qualifiés. Et pour ne pas arranger les choses, 80% des employeurs confirment qu’il est difficile d’attirer les Talents. Quelles en sont les conséquences sur l’activité des entreprises et comment les entreprises peuvent-elles contre-balancer ce phénomène ?

Ces données font partie des principaux retours, issus de l’enquête « UNIVERSUM Employer Branding Insights 2011 », sur les besoins et les challenges dans l’attraction des Talents, réalisée auprès de 630 employeurs internationaux. 64% d’entre eux confient que leurs employés clefs quittent l’entreprise, pour poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles et 43% pensent, qu’ils le font pour l’argent. Ces retours mettent en lumière l’attitude des nouvelles générations, plus enclines à prendre des risques, mais également, très demandeuses de développements professionnels constants, tout en menant donc, leur vie comme ils l’entendent- le schéma passé d’un emploi à vie étant complètement dépassé. En prenant en compte l’état d’esprit de cette « Génération Y », les entreprises ne peuvent plus compter sur des employés qui feront la totalité de leur carrière chez un seul et même employeur. À l’heure actuelle, les employeurs ont donc besoin de s’assurer que leur vivier de Talents soit constant, pour les 2, 3 voire même, les 10 années à venir. Cependant, le signe positif de changement est que dorénavant, les employeurs investissent dans l’attraction des Talents (activités mettant à part le recrutement mais incluant les actions sur la marque employeur et les différentes campagnes de communication engagées). En outre, une partie significative des employeurs interrogés, pense que la solution réside dans le développement de l’attractivité de leur marque et de leur estime.

“Malgré un nombre conséquent d’entreprises investissant dans l’attraction des Talents, davantage encore doit être fait, pour répondre à la demande des Talents. La composition de la force de travail actuelle est problématique : trop d’employés âgés et pas assez de jeunes. Les « baby boomers»”, qui sont par définitions les plus expérimentés, vont partir en retraite cette année ou les suivantes. Ces départs impliquent pour les employeurs, le devoir de faire face à un exode des cerveaux, tant en terme de compétences et que d’expérience pratique et technique. Sont-ils prêts ? Clairement, il va sans dire, qu’il y a davantage encore à faire”, rappelle Michal Kalinowski, PDG d’UNIVERSUM.

Vous pouvez télécharger le rapport complet en cliquant sur le lien suivant : http://www.universumglobal.com/EBinsights2011

À Propos du rapport “Employer Branding Insights 2011”

Universum a interrogé près de 630 employeurs globaux, de décembre 2010 à janvier 2011. La majorité des répondants exercent des fonctions dans les RH, le Recrutement et la Marque Employeur et sont installés dans les régions suivantes : Europe, États-Unis et Asie.

Artisans, terroir, régions & Marque Employeur

De plus en plus nous voyons émerger sur nos écrans, des publicités vantant les mérites de telle viande AOC, de telle spécialité régionale ou encore, de tels fruits, plus gouteux que n’importe quels autres. Dans ces spots publicitaires, les artisans, les personnes représentatives de ces régions vantent leurs produits, leurs spécificités & l’attractivité de leurs valeurs. Ceci, comme le ferait n’importe quel employeur voulant vanter son attractivité, auprès de ses cibles de recrutement. Alors, la Marque Employeur serait-elle entrain d’envahir les terroirs et nos régions, afin d’attirer différents profils, au delà d’aune attractivité géographique déjà mise en avant ? Et excessivement valorisée.

Dans une même mesure, nos régions ont certes du talent mais… Elles ont aussi besoin de Talents. La situation géographique ne saurait plus être alors, le seule critère à vanter en tant qu’employeur. Il est cependant et effectivement acquis que les tissus économiques régionaux sont plus restreints que  le tissus économique parisien, par exemple et donc, que les besoins en terme de recrutement seront constitutivement moins élevés. Pour autant, l’objectif d’un employeur, qu’il soit breton, parisien, marseillais, landais ou lillois reste le même : développer, augmenter, consolider son chiffre d’affaire pour que sont entreprise soit sans cesse, plus florissante. Développement & embauches suivent, alors.

Lorsqu’un employeur situé à Rennes souhaite recruter, il va effectivement pouvoir se positionner en tant qu’employeur attractif, par sa position géographique, ce qu’il fait déjà. Effectivement, la situation géographique de Rennes est des plus attirante : la côte bretonne, ses plages, l’air marin … De la même façon, l’environnement pourra également être mis en avant : les Universités, les écoles, les équipements sociaux-culturels, l’infrastructure des transports et des habitats neufs, les parcs … En soit, ces critères sont un des axes d’attractivité. Ils servent d’ailleurs à définir l’attractivité d’un employeur lorsque celui-ci s’engage à créer, développer ou renforcer son image en tant qu’ employeur, auprès de ses groupes cibles de recrutement. Nous y sommes, donc.

Pour autant, les entreprises en régions ne peuvent dorénavant plus se positionner sur un niveau de vie au coût inférieur, Rennes toujours, étant par exemple devenue, en terme de location et d’achat immobiliers, l’une des villes les plus chère de France. De la même façon, si l’environnement compte pour se positionner en tant qu’employeur attractif, pour un employé actuel ou futur, le salaire, les opportunités de promotion, les collègues & les caractéristiques du poste comptent également. Et à parts égales. Dans cette mesure et pour recruter les meilleurs afin de se développer, les entreprises régionales vont donc devoir, comme n’importes quelles multinationales se réveillant à New Dehli pour s’endormir à NYC, se positionner. Il va de soit que les volumes de recrutement seront à ramener aux coûts & inversement. Mais dans un futur très proche, les entreprises en régions comme les multinationales déjà coutumières du fait, ne sauront se soustraire et faire l’économie d’un positionnement en tant qu’employeur attractif, pour attirer les meilleurs, au delà d’une simple situation géographique originale,.

Et d’autant plus que les employeurs en régions, plus encore que dans une grande ville, où les emplois sont plus courants et donc plus « faciles » à obtenir, les employeurs voient leur rôle social renforcé, leur responsabilité sociale grandissante, engagée. Voire exacerbée.

Alors, des volumes de recrutement moindres ne nécessiteraient-ils pas également, voire davantage encore, un positionnement en tant qu’employeur attractif ? Artisan, petite entreprise, moyenne entreprise, grande entreprise, multinationale : tous égaux devant la Marque Employeur ?

Julie Giraud-Avril – Marketing Manager France, Universum

La non-Diversité en question

par Julie Giraud-Avril, Marketing Manager France – Universum

Dans quelle mesure une politique de Diversité dans une entreprise est-elle source de développement RH pour ses employés ? C’est à cette question qu’Universum, accompagné d’Annika Joelsson, Responsable Communication RH chez Schlumberger (actuellement en congés sabbatiques) et de Saïd Hammouche, DG de Mozaïk RH, s’appliquera à répondre le 31 janvier prochain, lors d’un petit-déjeuner conférence, organisé autour du thème de la Diversité.

À l’heure où les politiques de Diversités dans les entreprises concernent aussi bien les Femmes, que les Handicaps, l’Université ou l’intégration des populations d’origines étrangères, n’est-il pas indispensable de s’interroger sur les fins de la Diversité ? Effectivement, l’entreprise ayant pour objectif de développer son chiffre d’affaire, ne parait-il pas improbable que la différence ne soit pas vue comme un enrichissement inestimable afin de toucher un large éventail de clients potentiels, tous secteurs confondus. Et donc, davantage valorisée ?

Dans une même mesure, comment à notre époque, ne pas s’interroger sur le fourre-tout qu’est devenue la Diversité en entreprise, lorsque l’on met dans un même sac, les Femmes & les Universités ? Est-ce la logique de salaires inférieurs pour les femmes et les Masters issus des Universités, qui génère cette division ou bien, est-ce un manque de représentativité ? Les étudiants des plus grandes écoles du monde entier savent, que leur valeur se mesure également au nombre de Diplômés issus de leur École, et travaillant dans telle ou telle entreprise. Cela voudrait-il dire, que les femmes, les Masters des Universités, les personnes avec un handicap ou les populations d’origines étrangères sont enclines à être considérées comme partie intégrante des politiques entrepreneuriales de Diversité par manque de représentativité ? Il n’y a qu’un pas.

En parallèle, pour être représenté, il faut être embauché. Certes.

Mais alors comment franchir, 10 ans après la promulgation de la loi sur l’égalité professionnelle du 24 Avril 2001, cette barrière de la Diversité. Comment faire qu’en 2011, lorsque les Femmes sont toujours payées 27% de moins que les Hommes, à compétence égale, leur valeur identique soit valorisée comme telle ? Comment définir une inégalité professionnelle ? Il se dit souvent que l’on recrute une personne qui nous ressemble tant au niveau des références sociaux culturelles, que professionnelles. Et ceci, dans un processus de projection qui nous amènerait à penser que la singularité facilite les échanges.

Pour rester dans un parallèle comparatif, quel est le pourcentage de chance d’un femme, diplômée d’une université et d’origine étrangère, d’appartenir un jour aux équipes dirigeantes de son entreprise ? Si de nombreuses entreprises et notamment françaises, militent en faveur de ces intégrations et intègrent en diversifiant, certaines de leurs richesses et des apports bénéfiques et stratégiques de la Diversité dans leur développement financier, trop nombreuses encore, sont celles qui certes pas consciemment, omettent d’être différentes en leur sein.  Mais à développer des clones, ne prend-on pas le risque de se limiter dans un développement unique ?

Pour répondre à ces interrogations et notamment pour définir la nouvelle masculinité en entreprise & les nouveaux tremplins de recrutement pour les populations d’origines étrangères, venez nous retrouver le 31 janvier 2011, de 9.00 à 11.00, au centre Culturel Suédois, Paris 3ème.

Pour tous renseignements additionnels : julie.giraud-avril@universum.se

Global Top 50

Le 27 octobre dernier Universum a publié ses premiers classements globaux sur l’attractivité mondiale des employeurs. Ces classements “Global Top 50” ont été largement publiés sur les 5 continents, que ce soit dans les medias spécialisés et économiques mais aussi, sur des supports plus généralistes. Read the rest of this entry »

Les employeurs les plus attractifs au monde : Google suivi par Microsoft

Premier index global sur l’Attractivité des Employeurs

Universum présente pour la première fois, le Top 50 des employeurs les plus attractifs au niveau mondial. Issu d’une consolidation des classements de 11 des 12 principales économies mondiales, environ 120,000 étudiants issus des plus grandes écoles et universités ont élu l’entreprise idéale dans laquelle ils souhaiteraient travailler. Google est l’employeur le plus attractif à une échelle mondiale, suivi de près par son rival Microsoft. Ce classement international est le seul index mondial sur l’attractivité des employeurs, mettant en outre en lumière les marques employeurs les plus puissantes à un niveau global, celles dont les entreprises remportent du succès tant dans l’attraction que dans la rétention de leurs Talents. Read the rest of this entry »

Classement des employeurs idéaux des Jeunes Expérimentés Français en 2009 : constance chez les jeunes expérimentés issus des écoles de commerce, bouleversements chez les Ingénieurs.

Pour la troisième année consécutive, Universum consacre une étude aux jeunes expérimentés français en les interrogeant sur leur employabilité, leurs perspectives professionnelles et leurs employeurs idéaux. Malgré une forte recrudescence de l’intérêt des jeunes expérimentes issus des écoles d’Ingénieurs pour l’Énergie et l’Environnement, cette année le secteur de la Défense et de l’Aérospatiale règne en leader incontesté, tant sur les classements des profils commerciaux, que sur les classements des profils ingénieurs. Read the rest of this entry »

EM Lyon – Entretien sur l’employabilité des Diplômés

Mesdames Lasserenne et Jacquet, Pôle Carrière, EM Lyon

1. Quel est le taux d’employabilité de vos Diplômés cette année et notamment par rapport à l’employabilité du marché sur un plan national?

Le taux d’employabilité reste très fort et est supérieur à la moyenne nationale. Hors études complémentaires, 95% de nos jeunes diplômés sont en effet en activité professionnelle au moment de l’enquête. 81% d’entre eux ont par ailleurs trouvé leur emploi en moins de 2 mois, ce qui est une durée extrêmement courte. Pour information, ils étaient 78% dans l’enquête 2008. Read the rest of this entry »

ENSMA – Entretien sur l’employabilité des Diplômés

Madame Perrault, Responsable des relations Industrielles et des Stages, ENSMA.

1. Quel est le taux d’employabilité de vos Diplômés cette année et notamment par rapport à l’employabilité du marché sur un plan national ?
Au 15 janvier, 18% de la promo 2008 était en recherche d’emploi. Au 5 juin, ils étaient encore 16%. Ces taux ne sont pas encore catastrophiques car assez proches de ceux de l’insertion de la promo 2006. En revanche, les perspectives d’embauche pour la fin 2009 ne sont pas très optimistes. Read the rest of this entry »

Audencia Nantes – Entretien sur l’employabilité des Diplômés

Madame Marionneau, Consultante Conseillère Carrière, Audencia Nantes.

1. Quel est le taux d’employabilité de vos Diplômés cette année et notamment par rapport à l’employabilité du marché sur un plan national ?

Pas de statistiques disponibles pour 2009

2. Quels sont les secteurs d’activité vers lesquels ils sont dorénavant moins attirés, plus attirés et pourquoi ?

Du fait de la crise actuelle, un peu moins attiré par la banque et la finance, toujours autant par le marketing Read the rest of this entry »







Contact us

Comments to editor
Julie Giraud-Avril
Marketing and PR France
E-mail: Julie.giraud-avril@universum.se